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Les funérailles

Foret

 

Ce mot sonne comme le glas, la sonnerie de cloches qui, justement, accompagne la mort. Lorsque quelqu’un décède, on organise pour lui des « obsèques », un ensemble de rites, de gestes, de paroles qui aide à le « suivre » jusqu’au bout de son chemin terrestre.





Le choc de la mort

En ces moments, les proches sont saisis par la peine, l’émotion. Selon les cas, ils considèrent la mort comme une injustice, un scandale, une délivrance, un événement normal... Une chose est sûre : les hommes ont toujours organisé des funérailles pour honorer leurs semblables !
Comment faire ? Faut-il, par respect pour le défunt, pour sa famille, des obsèques chrétiennes ? L’Église est toujours prête à accueillir ceux qui sont dans le deuil.


« L’homme qui meurt reste sans force ;
quand il expire, que devient-il ? »

(Job 14, 10)


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Présenter ses condoléances

Le mot est convenu, mais n’oublions pas son vrai sens : « souffrir avec ». C’est le désir que nous éprouvons en découvrant la mort de quelqu’un : malgré la peine, nous ne voulons pas rester seuls.
Nous éprouvons le besoin d’écoute, de solidarité : nous nous soutenons face à l’épreuve, même si, matériellement, nous ne voyons pas très bien ce que nous pouvons faire. Malgré la difficulté de trouver les mots justes, nous voulons être là.
Pour les chrétiens, il est légitime de se tourner vers ses frères dans la foi, même si habituellement nos relations sont un peu distendues.


Nous avons laissé nos occupations,
pour nous unir à la peine des autres.


En évoquant la personne disparue, son importance dans nos vies est soulignée : parler du défunt c’est le reconnaître.
Nul n’a, à cette heure, la charge de juger la sœur ou le frère disparu : simplement, il s’agit de recueillir sa vie avec respect.


« Le Seigneur détruira la mort pour toujours.
Il essuiera les larmes de tous les visages. »

(Isaïe 25, 8)


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Sous le signe de la croix

Au moment de la mort, les chrétiens se tournent vers Dieu : Il s’est fait connaître, « révélé » en Jésus Christ. Il a fait l’expérience de la mort des gens de son entourage, de son ami Lazare et de sa propre mort, sur la Croix. Jésus n’a pas donné d’explication sur la mort, mais, par sa Résurrection, il montre qu’elle n’est pas la fin de la vie : elle est la porte de l’éternité. La croix est devenue le signe de la victoire de la Vie. Comme au baptême, il est tracé sur les défunts.


Tous nous ressusciterons !
En signe de cette foi, je bénis ce corps :
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.


La mort, de façon paradoxale, nous pousse à préciser ce qui constitue notre espérance.
On nous montre beaucoup la mort, dans des films de fiction, dans des documents d’actualité, mais on ne prend guère le temps de réfléchir sur les limites de l’existence terrestre. C’est peut-être ce qui nous laisse plus désemparés encore lorsque cette mort se présente. Aux funérailles nous entendons la Bonne Nouvelle de la Vie éternelle.


« Moi, dit Jésus, je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. »

(Jean 11, 25)


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Des lieux pour l’espérance

La maison des hommes. A la nouvelle du décès de quelqu’un, il est normal de se rendre auprès de lui, des siens, au domicile ou à l’hôpital pour se recueillir, pour dire sa sympathie, pour prier, pour faire silence aussi.

L’église paroissiale. C’est le lieu du rassemblement des chrétiens : on y célébre les événements de la vie, en particulier le baptême, la messe dominicale ; c’est encore là que l’on peut venir seul.


Sur le seuil de sa maison,
notre Père t’attend.
Et tu entreras dans la joie de Dieu.


Habituellement les obsèques se déroulent dans sa paroisse. Elles sont en général préparées avec des membres de la communauté chrétienne et, chaque fois que c’est possible, avec un prêtre.

Le cimetière. « Jésus, depuis que tu as reposé trois jours en terre, la tombe des hommes est devenue, pour les croyants, signe d’espérance en la résurrection. » Jusqu’à ce seuil, nous accompagnons nos défunts. Nous viendrons parfois dans le souvenir et dans l’attente de se revoir.


« Dieu construit pour nous dans les cieux
une demeure éternelle qui n’est pas l’œuvre des hommes. »

(2e lettre aux Corinthiens 5, 1)



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Quelques questions pratiques

L’incinération. Habituellement les chrétiens sont enterrés. Cependant la demande d’être incinéré n’empêche pas les obsèques à l’église, sauf si elle a été voulue par négation de la foi chrétienne en « la résurrection de la chair ». Néanmoins il est nécessaire que la liturgie se déroule en présence du corps du défunt avant la crémation. Il n’est pas souhaitable de disperser les cendres.


Qui peut demander des obsèques à l’église ?
Par principe, personne n’est exclu : ni les suicidés, ni les divorcés remariés, ni les enfants morts sans avoir été baptisés... Simplement, pour la vérité de ce qui sera dit, il importe de parler clairement de la situation avec le prêtre.

 

Des messes pour les défunts. Elles remontent aux débuts du christianisme et permettent d’exprimer notre amour, notre amitié pour ceux qui nous ont quittés en les confiant au Seigneur. Elles sont surtout le lieu de communion avec ceux qui nous ont précédés dans le Royaume.

 

Les pompes funèbres. Les sociétés de pompes funèbres assurent souvent la liaison avec la paroisse. Cependant, ce ne sont pas elles qui décident du déroulement des célébrations religieuses mais les familles et l’Église.


Les citations sont extraites du Rituel des Funérailles.



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